| lundi 31 juillet 2006, a 10:39 |
| "Nos Petites Revues" |
L’expression est de Valery Larbaud. Le père de Barnabooth désignait de la sorte les revues et gazettes littéraires ou culturelles en général, de faible tirage mais de forte influence et qui laissent des traces pieusement recueillies par la postérité. Ainsi les Taches d’encre de Barrès, la Revue surréaliste lancée en 1919, ou, plus près de nous, feu Matulu (dont les numéros s’arrachent à prix d’or), Éléments, ou la récente Franche Contrée, Dépêche de la Compagnie d’Artagnan et Planchet : ci-contre, la première page du n° 25, qui vient de sortir. J’ai eu la (bonne) surprise d’y trouver un extrait d’une communication – « Le rôle de l’État dans le domaine des Arts, des Lettres et de l’Audiovisuel » – que j’avais faite à la Sorbonne en octobre 2005, dans le cadre du colloque sur la Souveraineté culturelle organisé par le RIF. Dans ce numéro où, comme à l’ordinaire, l’humour se taille la part du diable, j’ai relevé notamment un article magistral de Bernard Lhôte sur la fausse réputation de la France en fait d’immobilisme, et l’annonce d’une « Journée Pierre Corneille », ce Corneille dont on célèbre cette année le quatrième centenaire dans la plus grande discrétion… Rendez vous sur le site, vous ne le regretterez pas : www.franchecontree.net
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