Sa poésie est rugueuse et précieuse comme ces gemmes à demi dégagées de leur gangue et un grondement sorti de la Grèce antique secoue sourdement son théâtre. Je recopie un résumé biographique pris dans la Toile (cette Toile dont nous sommes à la fois les mouches et l’araignée) : « Daniel Aranjo, né en 1950, professeur de littérature comparée à l’Université du Sud (Toulon-Var), Prix de la Critique 2003 de l’Académie française (auteur, entre autres, de Salah Stétié, poète arabe, éd. Autres Temps, Marseille, 2001), poète et dramaturge (Agamemnon, Atlantica éd., créé par le Théâtre du Nord-Ouest, Paris 9e, en 2003). (Pour se procurer livres et recueils de l’auteur : aranjo@univ-tln.fr). » J’ajoute que son Paul-Jean Toulet a replacé dans les années 80 l’auteur des Contrerimes et de la Jeune Fille verte au cœur brûlant du monde littéraire. Aranjo nous propose aujourd’hui une visite au Théâtre du Nord-Ouest, à ne pas manquer : voir les coordonnées ci-dessous.
THÉÂTRE DU NORD-OUEST
13 rue du Faubourg-Montmartre 75009 Paris
métro Grands Boulevards
mardi 13 février 2007
19 h salle Laborey
entrée 5 euros
Daniel ARANJO
UN REQUIEM EN FRANÇAIS
Mise en lecture Eliézer Mellul
Ce texte, inspiré au départ par le début du Requiem de Verdi, puis par beaucoup d’autres Requiem musicaux, paraphrase et élargit le texte liturgique de la messe des morts. On donnera successivement : Requiem, Kyrie, Graduel, Évangile (petite version), Évangile (grande version), Libera, In Paradisum, Amen.
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