Novembre 1967 : juste avant la sortie de « Playtime », je passe une matinée à bavarder avec Jacques Tati en train de peaufiner la bande-son. En ces jours où nous fêtons à la fois le centenaire de sa naissance, le soixantième anniversaire de « Jour de fête » et le quarantième de la superproduction artisanale qui le ruina, « Le Spectacle du monde » publie dans son dernier numéro, sous le titre de « M. Hulot en personne », le récit de cette instructive conversation. Où l’on s’aperçoit rétrospectivement combien le bon sens populaire – et même, fi ! ma chère ! « populiste » – voit plus clair, sent plus loin que le cul pincé des technocrates et de la médiasphère. Toujours un peu rogné par les impératifs de la mise en page, ce témoignage vécu au petit bonheur d’un « jour de fête » peut se lire dans son intégralité en suivant le lien : http://papiersenligne.spaces.live.com/Blog/cns!AA3C3B797FEA709E!126.entry
Ci-dessus : Jacques Tati dans "Mon oncle". |