| jeudi 16 novembre 2006, a 09:49 |
| Emission "Langue française" |
Une fois par mois, à partir du lundi 27 novembre, je dirigerai en fin de matinée l’émission « Langue française » de Radio Courtoisie. Brigitte Level, Présidente d’honneur de la Société des poètes français et vice-présidente honoraire de Défense de la langue française, qui dirigeait jusqu’à présent l’émission en alternance avec l’ambassadeur Albert Salon, a choisi en effet de prendre une retraite bien méritée et m’a proposé de lui succéder.
Sans préférence d’étiquette ni de profession, je compte ouvrir mon émission à toutes les personnes soucieuses de défendre et d’illustrer (comme le souhaitait Du Bellay) notre langue maternelle et nationale, par tout moyen dont elles disposent dans leur domaine
Donc : rendez-vous lundi 27 à 10 h 45, sur Radio Courtoisie, dont on trouvera ci-dessous les coordonnées, à l’article « Une radio courtoise ». |
|
| jeudi 10 août 2006, a 22:54 |
| Une radio courtoise |
Laisser dire sur la même antenne « Vive Franco ! » et « À bas Franco ! », « Godard est un génie » et « Godard est un imposteur », « Darwin avait tort » et « Darwin avait raison », « C’est la faute à Karl Marx », « C’est la faute aux curés », voilà sans doute ce que signifie le mot « courtoisie » appliqué aux idées. L’homme le plus courtois de France fut probablement Voltaire s’il est vrai qu’il a déclaré (citation très controversée par certains, qui n’ont pas plus lu la totalité des écrits de Voltaire que ceux qui la croient authentique) : «Je hais vos idées, mais je me ferais tuer pour vous permettre de les exprimer ». Autrement dit, la courtoisie, c’est la liberté donnée aux autres d’être ce qu’ils sont, tant que ce qu’ils sont ne trouble pas l’intérêt général. Or, rien n’est moins perturbant pour l’intérêt général que l’expression des idées, qui témoigne seulement d’une quête de la vérité. En revanche, pour des intérêts particuliers, des groupes de pression, des clans, des maffias de toutes espèces, et notamment d’ordre intellectuel, artistique, scientifique, historique, financier, politique, religieux, l’expression d’idées qui s’opposent aux leurs constitue une agression, une espèce d’attentat contre leur existence même, qu’ils entendent prévenir ou punir.
Chose amusante : en ratiocinant gentiment dans mon coin, je m’aperçois que je suis en train de raconter l’histoire intime de la France, dont le plus grand philosophe fut contraint de prendre pour devise : larvatus prodeo. Depuis, à part les débiles profonds et les sympathiques naïfs que compte la profession (comme les autres, d’ailleurs, ni plus, ni moins), tout intellectuel français digne de ce nom adopte la même devise. Certes, notre pays (ou plus exactement ceux qui rampent du côté de son manche) n’est pas le seul à pratiquer la formule éprouvée : « Si tu ne penses pas comme moi, ferme ta gueule ou bien c’est la loi (que j’ai promulguée) qui te posera le bâillon », mais on doit quand même reconnaître que nous sommes de très loin – il faut bien exceller en quelque chose – les champions du totalitarisme intellectuel sournois – ou à ciel ouvert, selon les "Mondes" et les époques. J’ai peine à le dire, et j’en enrage, mais c’est dans les pays que nous appelons « anglo-saxons », et en remontant vers le nord, que l’on trouve une vraie pluralité de pensée.
Tout ça pour vous dire le plaisir que j’éprouve, moi qui depuis 1987 suis interdit de séjour à France Culture (j’ai raconté cela dans mon livre "la Guerre des idées") alors que j’y avais été régulièrement invité depuis 1963, le plaisir, disais-je, que j’éprouve à parler en toute liberté dans les micros de Radio Courtoisie, comme je viens de le faire pour "le Libre Journal du Cinéma" (ce jeudi 10 août). Et d’ailleurs, comme il y a une justice immanente des dieux, Radio Courtoisie a une audience, paraît-il, environ dix fois plus élevée que sa rivale aux ordres.
Je rappelle les coordonnées de cet espace de bonheur : Paris 95,6 MHz ; par satellite : TPS (menu Radio, canal 80); Internet : par www.tv-radio.com où vous trouverez également les fréquences radio par ville. Bonne écoute !
|
|
| mardi 30 mai 2006, a 15:07 |
| AGENDA, SERPENTINS ET CONFETTIS (juin 2006) |
☻Le dimanche 11 juin, rendez-vous entre 11 h et 18 h à l’Espace Charenton : 223, rue de Charenton, 75012 Paris. J’y signerai mes livres les plus récents à la Fête du Livre de Radio Courtoisie, au stand du Libre Journal du Cinéma. Trois titres : Cecil B. DeMille, dans la collection Poche des Éditions Durante, Histoire d’un maléfice (Marie Dorval , Vigny et Dumas) aux Éditions e-dite et la réédition en 2005 de la Chanson de Maguelonne chez Atlantica-Séguier. Je présenterai aussi quelques numéros de La Revue littéraire et de Défense de la langue française, deux revues qu’il faut connaître. |
|
|
|